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05 décembre
2014
leclanpanneton
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Comment survivre à sa grossesse : le guide

Source de l’image : touteslesbox.fr

*J’ai écrit ce billet au début du mois de septembre 2014, un mois avant d’accoucher.

Me reste moins d’un mois et le calvaire est terminé. Bon. J’entends déjà les critiques me priant de me taire, que donner la vie est un moment magique, un pur moment d’allégresse. Que c’est un privilège qui n’est pas donné à tout le monde, me signifiant au passage que des femmes infertiles se feraient couper les deux jambes pour être à ma place. Interdiction, donc, de me plaindre.

Or, force est de constater que mes hémorroïdes ne sont pas plus agréables parce que je suis enceinte…J’essaie fort fort de les trouver annonciatrices de moments magiques, mais non. Rien y fait. Contrairement à Always, Préparation H ne donne pas des ailes.

Sérieusement, soyons honnêtes. Pour beaucoup de femmes, la grossesse se résume à vomir, dormir, ne pas dormir, grossir, parfois trop maigrir, avoir des fuites urinaires, souffrir du diabète et de haute ou de basse pression, saigner des gencives et du nez, perdre ses cheveux, avoir des hémorroïdes et des coups de chaleur, voir son ventre, ses cuisses et ses seins se déchirer sous la pression pour voir apparaitre, tranquillement mais surement, de belles et grosses vergetures, communément appelées « blessures de guerre », enfler de partout, avoir des brulements d’estomac du matin au soir en passant par la nuit, avoir des démangeaisons de sources inconnues, des problèmes de tunnel carpien, de l’acné de grossesse, des tâches de soleil, de l’anémie, des impatiences aux jambes (jambes sans repos), des maux de dos et d’articulations, de fausses contractions, des crampes aux mollets et des envies de pipi continuelles, au manque d’air et aux caprices alimentaires, aux coups de pieds dans les côtes ou dans la vessie, au manque d’estime de soi, aux émotions à fleur de peau, à la constipation, aux difficultés à se mouvoir….et que dire de toutes les contraintes liées à la consommation d’alcool, au sexe, au sucre, à si, pis à ça….et j’en passe et j’en passe et j’en passe encore.

Bref, au risque assumé d’avoir l’air de la fille qui se plaint le ventre plein (et c’est le cas de le dire), vous l’aurez deviné, pour moi la grossesse c’est comme un virus qui dure 9 mois et qui, à différents stades, génère différents symptômes aussi déplaisant les uns que les autres. Un mal obligé pour nous permettre ce grand privilège qu’est de donner la vie. Pour ce qui est du privilège de souffrir pour donner la vie, on repassera. Pour beaucoup d’entre-nous, la gestation, c’est la gestation…pas le paradis. D’ailleurs j’en suis rendue à me dire que le créateur en a voulu ainsi simplement pour dissiper la peur de l’accouchement. Pour celles qui n’ont jamais vu la ligne d’arrivée et pour qui c’est la première fois, croyez-moi, c’est vraiment une exquise délivrance. Même pour papa qui rêve depuis le début de retrouver sa douce dans toute sa flexibilité disponibilité…

Malgré ça, comme on dit, jamais deux sans trois. J’en suis à ma 3e grossesse et elle n’est pas plus agréable que la première. Comme aux deux premiers, je vais sabrer le champagne quand mes contractions seront commencées question de fêter cette grande délivrance et bien sûr, la venue imminente de cette enfant tant attendue. Parce que vous savez, pas parce qu’on aime pas prendre 50 lbs en quelque semaines qu’on aime pas nos enfants…Souffrir pour être belle ce n’est rien comparé à souffrir pour être mère.

Je sais, évidemment, que plusieurs femmes vivent de très belles grossesses sans trop de complications voire aucune. Pour ma part, même si mes grossesses ont été relativement « belles », n’en demeure pas moins que c’est l’aspect de la maternité que j’aime le moins. Ça pis l’école…mais passons. En fait, outre les petites joies de sentir les mouvements du bébé, j’ai l’impression que mon corps est constamment en mode « rejet » afin d’éliminer un corps étranger. C’est loin d’être le nirvana. Soyons clairs, mon but n’est pas de décourager les femmes, mais plutôt de leur démontrer que ce n’est pas toujours tout beau et tout rose dans le merveilleux monde de la bédaine et qu’il y a des solutions pour celles qui comme moi, ne l’ont pas facile.

J’en suis donc à ma troisième grossesse. Je sais. Comparativement à nos grand-mères c’est très peu, mais de nos jours, après 3, je crois pouvoir parler par expérience « non-négligeable ». J’ai tellement trouvé mes grossesses pénibles que je me dis que d’avoir un p’tit guide réunissant trucs et astuces sous un même toït m’aurait grandement adoucie l’existence tout en m’évitant de passer des heures à faire des recherches google. Quoique dans mes insomnies, j’avais le luxe du temps…

Si ça peut aider une seule femme à mieux vivre sa grossesse, les souffrances des miennes auront au moins servie à ça :)

Voici donc mon guide « bien personnel » pour survivre au top 10 des pires maux de grossesse :

—————————————————————————–

1- Nausées et vomissements

Mangez peu, mais souvent. Idéalement dès que vous vous réveillez le matin, même si vous n’avez pas faim. Même chose pour les boissons. Buvez souvent, mais avec parcimonie. Évitez les plats, aliments et boissons acides et sucrées. Évitez les transports l’estomac vide. Les biscuits soda sont un plus à avoir dans son garde-manger, mais un indispensable à côté du lit. Un de mes premiers symptômes de grossesse est l’intolérance au café et aux odeurs de café. Ils me donnaient la nausée instantanément. Alors, je l’ai coupé et remplacé par un Quick matinal réduit en sucre. Éviter de prendre vos suppléments prénataux (materna) le matin. Prenez-les plutôt en soupant le soir ou avant de vous coucher. Je n’ai jamais opté pour la médication pour soigner mes nausées malgré leur gravité (à ma première grossesse, j’ai perdu 23 lbs dans les 3 premiers mois), mais je sais que plusieurs femmes optent, sous la recommandation de leur médecin, pour le Diclectin, un antinauséeux.

Bien que plusieurs études démontrent l’innocuité de ce médicament sur la santé du bébé, des chercheurs de l’université de Toronto ont soulevé des doutes quant aux risques de cancers infantiles. J’ai donc préféré endurer mon mal, malgré que ce médicament semble être victime, selon certains, y compris mon médecin, d’une mauvaise réputation injustifiée. Ceci dit, surveillez votre hydratation et n’hésitez pas à en parler avec votre médecin ou votre sage femme si vos vomissements sont trop importants. Ce sont eux les vrais spécialistes.

2-  Reflux gastriques, brulements et/ou inflammation de l’estomac 

Quasi toutes les femmes enceintes auront des brulements d’estomac et des reflux gastriques, à différents degrés, durant leur grossesse. Certaines subiront ce mal dès le premier trimestre, d’autres uniquement dans les derniers milles. Moi, je suis sujette aux brulements d’estomac même quand je ne suis pas enceinte alors….Ça n’a pas prit de temps que mon estomac s’est transformé en bassin d’alcool à friction. Au début, je me contentais de prendre des Tums en suivant la posologie recommandée. Vers 6-7 mois, je me servais dans l’pot comme on se commande un verre dans un « bar open« , c’est-à-dire, en continu. J’en mangeais comme on mange des bonbons. Rendue à 8 mois, j’en dormais plus la nuit. Les brulements n’étaient plus de simples brulements, mais des reflux vraiment trop intenses pour être supportés. Je me suis réveillée en crise à 3 reprises parce que j’avais du vomi dans la bouche et dans le nez et n’étais plus capable de respirer. Assez paniquant merci! La peur de dormir et de m’étouffer dans mon sommeil faisait maintenant partie de ma routine.

Après mes repas, je me sentais toujours mal. J’avais une pression dans la poitrine. Ce n’était pas douloureux, mais plutôt paniquant. Je me sentais compressée au niveau des poumons comme si je faisais une crise de claustrophobie. Je pensais que je faisais du diabète de grossesse puisque c’était toujours lié à mon alimentation. J’ai pris la décision de prendre un rendez-vous d’urgence avec mon médecin avant de partir en vacances. Je ne pouvais pas partir sans savoir ce que j’avais. J’envisageais le reste de ma grossesse avec angoisse…je ne pouvais pas endurer ça pendant encore 2 mois. Diagnostic : Inflammation de l’estomac! J’avais tellement eu de brulements et de reflux d’acidité depuis le début de ma grossesse que les parois de mon estomac étaient devenues de la cuirasse de boeuf brulant. Cette fois, sous le conseil de mon médecin, je me suis résignée à prendre de la médication : L’oméprazole 20 mg. Selon les informations médicales et ce que j’ai pu lire sur internet, il n’y a pas de précautions d’emploi avec l’oméprazole. Bref, en deux jours je n’avais plus de brulements. Plus de reflux. J’avais tout simplement l’impression de revenir à la vie. Enfin.

Voici d’autres conseils qui pourraient vous aider, avant que vous envisagiez le médicament. Éviter de manger gras, acide ou sucré. Boire souvent mais en petites quantités. Évitez le lait. Il soulage sur le coup, mais créé une acidité rebond après un certain temps. Élevez votre tête de lit et ne buvez pas avant de vous coucher. Pas de café, de boisson gazeuses, etc.

3- Hémorroïdes

Ben oui. On a des hémorroïdes quand on est enceinte. Du moins, la plupart d’entre-nous, enceinte ou pas enceinte. Mais vu que ça touche une partie du corps taboue, on en parle peu, voire pas du tout. En tous cas, c’est plus que courant et c’est pas l’fun. Voici quelques trucs pour vous soulager. Évitez d’être constipée (je sais, ben facile à dire…). Mangez des fibres et ne retenez pas vos envies. Évitez de rester assise trop longtemps sur la toilette inutilement et évitez les sièges en « beigne ». Ca augmente la pression sur votre système sanguin et fera augmenter vos hémorroïdes. Oubliez le papier de toilette ordinaire le temps de vous guérir au minimum. Optez plutôt pour des serviettes humides de type « Tucks« . Appliquez de la glace 2-3 fois par jour à raison de 10 minutes en alternance avec des bains de siège ou des bains tièdes. La glace doit être dans un linge humide pour éviter de vous « geler » tout en ayant une sensation de fraicheur. Utilisez un onguent contre les hémorroïdes à base de chlorhydrate de pramoxine comme la marque « Anusol Plus » avec anesthésique. Évitez l’onguent « Préparation H ».  Outre le fait que cet onguent soit composé d’huile de foie de requin, et que le requin soit une espèce en péril, je ne sais pas trop pourquoi, mais ce n’est pas recommandé pour les femmes enceinte, c’est Jean Coutu qui le dit, donc….

4- Tunnel carpien

Pour celles qui ne le savent pas, le syndrome du tunnel carpien est une compression du nerf médian au niveau du poignet. Avec la rétention d’eau, le canal ou passe le nerf et les tendons se rétrécit et à force de mouvements, il se créé une inflammation. Les doigts engourdissent, picotent et peuvent faire vraiment mal (L’ENFER!). On a un sentiment de faiblesse et parfois des « chocs » électriques dans le poignet comme lorsqu’on se cogne le coude. J’ai eu ce problème à ma deuxième grossesse vers 8 mois. J’ai toléré jusqu’à la fin en dormant le bras « pendouillant » en bas du lit, avec une attelle  que je portais uniquement la nuit. Pour ma troisième grossesse, les symptômes ont débuté vers le 6e mois et se sont intensifiés rapidement sans aucune commune mesure (L’ENFER!). Je vous jure : JE CAPOTAIS TELLEMENT ÇA FAISAIT MAL. Je m’aurais arraché les doigts. L’attelle de nuit ne suffisait plus. Je la portais désormais à longueur de journée. Ça ne suffisait plus encore une fois. Je me réveillais la nuit en me lamentant au point de réveiller mon conjoint et mes enfants. Je faisais geler des bouteilles d’eau que je disposais de chaque côté de moi dans le lit. Je n’avais qu’à me tourner et déposer ma main (droite) sur les glaces pour me soulager un peu. Ça n’y faisait plus non plus. Je faisais de l’hydrothérapie de contraste (chaud/froid). Rien à faire. Mon médecin m’avait déjà parlé de la possibilité de me faire infiltrer de la cortisone si ça devenait insupportable, mais j’avais à ce stade un préjugé négatif et me disais que moi, j’étais faite forte, que j’allais endurer. Or, quand mon évaluation de la douleur a atteint 8/10, je ne pouvais m’imaginer endurer ça pendant 3 mois. La douleur était si aiguë que j’aurais donné une note de 10/10, mais je me devais de garder une  marge au cas ou le mal décidait de s’étendre aux deux mains (L’ENFER!). Ma main enflait comme un ballon…le mal me montait jusque dans le coude…bref, pas du tout la joie.

 

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Après plusieurs jours sans sommeil et de souffrance atroce (car c’était vraiment mon cas), j’ai pris un rendez-vous et me suis faite administrer une infiltration de cortisone. En 24h la douleur a grandement diminuée et a complètement disparue après 48h. Je vous le jure le paradis VS l’enfer. Rien de moins. Avoir su, je n’aurais pas attendu aussi longtemps. Surtout que lorsqu’on est enceinte, il est contre-indiqué de prendre des anti-inflammatoires comme des Advil ou des MotrinIl y a donc peu de moyens efficaces de se soulager. Enfin, puisque le syndrome du tunnel carpien dit de « grossesse » disparait généralement après la naissance de l’enfant, une injection suffit, ce qui limite voire élimine la quasi totalité des effets secondaires potentiels (moi, j’en ai aucun).

5- Insomnie

Si vous êtes en manque de sommeil grave et que vous souhaitez vraiment dormir, demandez à votre médecin ou votre sage-femme si vous pouvez utiliser du Benadryl de manière ponctuelle à raison de 100 mg. C’est la dose recommandée pour induire le sommeil. Après 3 nuits sans dormir, c’est ce que m’a conseillé le pharmacien, appuyé de mon médecin. Rien ne vaut les bienfaits d’une bonne nuit de sommeil. Évidemment, il ne faut pas abuser. Dans mon cas, je fais de l’insomnie chronique, alors j’en prends une fois de temps en temps quand mon corps n’est vraiment plus capable de suivre, mais que ma tête, elle, est toute allumée. Je dois toutefois avouer que depuis que je n’ai plus mal à l’estomac et au poignet je n’ai pas repris une seule fois du Benadryl. J’accepte mon insomnie. J’ai une routine de deux nuits blanches (ou mauvaises nuits), une bonne, deux mauvaises, une bonne…et ainsi de suite. Mais au moins, je ne souffre plusssss.

6- Anémie

Crime, t’es donc ben cernée!! T’as ben l’air fatiguée?!…Ben oui. En plus de ne pas dormir la nuit, je fais aussi de l’anémie. Pas facile je vous dis….Bref, quand on est anémique, il est recommandé de manger des aliments riches en fer incluant plus de viande rouge. Pour ma part, mes prises de sang démontraient une dégradation relativement importante de mon anémie malgré mes efforts alimentaires. Je complète ainsi mon régime avec des suppléments de fer sous ordonnance de mon médecin. Je ne sais pas trop si ça fonctionne. Je ne me sens pas moins, ni plus en forme et je suis toujours aussi cernée. Il peut aussi y avoir des effets secondaires liés à la prise de supplément de fer, comme la constipation et les brulements d’estomac. Généralement, pour accompagner le fer, ils prescrivent des capsules de Docusate Sodium qui agissent comme laxatif. Je n’ai pas eu à en prendre jusqu’à maintenant. Pour éviter les brulements d’estomac, je prends les suppléments de fer idéalement avant mon repas du midi.

7- Haute et basse pression

Pour la haute pression, je vous réfère directement à votre médecin, car c’est un mal que je n’ai jamais eu (!). Pour ce qui est de la basse pression, j’en ai fait à quelque reprises, essentiellement durant les grosses chaleurs d’été. Je passais à un poil de perdre connaissance à tous bouts de champs. Je voyais noir et devenais toute étourdie. Quand j’en ai parlé à mon médecin, elle ma dit de consommer plus de sel. Semble-t-il que ça augmente le rythme cardiaque. Bon….moi qui tentais de le couper pour réduire la rétention d’eau….Sinon, les « mister freeze » font des miracles…

8- Diabète de grossesse

Je ne fais pas de diabète de grossesse, mais je « flirte » avec le concept. C’est-à-dire que mes tests officiels de diagnostic sont négatifs, mais mes résultats « maison » indiquent parfois des dépassements des seuils. Si vous avez des doutes, je vous conseille de vous procurer un glucomètre et de tester votre glycémie de manière aléatoire 1 ou 2 fois par jour durant les 3 derniers mois de votre grossesse. De cette manière, on peut contrôler notre taux de sucre en fonction des aliments qu’on mange. Maintenant, je sais quand mon taux dépasse, même légèrement, car j’ai des sueurs froides. Je fais plus attention à ce que je consomme puisque je sais davantage ce qui fait réagir mon corps. Vous aurez automatiquement un test de diabète vers la 26-28e semaine. Si vous êtes diagnostiquée positive, suivez les recommandations de votre médecin, car cela peut-être grave pour votre bébé. Une amie souffrant de diabète de grossesse (avec injection d’insuline) m’a témoigné son expérience. Après chaque repas elle montait et descendait 5 étages. Solliciter son cardio ferait semble-t-il diminuer le taux de sucre dans le sang en plus de garder les fesses fermes!

9- Démangeaisons aux pieds et aux mains

Beaucoup de femmes enceintes souffrent de démangeaisons au pieds et aux mains durant leur grossesse. Elles sont souvent de source inconnue et donc, difficile de les soulager adéquatement. Or, il faut faire très attention à ce type de « grattage » à première vue inoffensif, car il peut signifier une cholestase gravidique surtout si les symptômes apparaissent entre le 6e et le 8e mois de grossesse. La cholestase gravidique est une maladie rare (mais pas si rare que ça) caractérisée par des démangeaisons liées à une élévation sanguine des acides biliaires dans le sang. Ce n’est pas dangereux pour la maman, mais peut être grave pour le bébé. Les femmes atteintes de cette maladie sont généralement déclenchées vers la 36e ou 37e semaine de grossesse. De mon côté, je n’avais jamais entendu parler de cette maladie jusqu’à ce que je me mette à me gratter la plante des pieds jusqu’au sang avec une fourchette….après une prise de sang, on a conclu que ça devait être une réaction allergique quelconque….Un mois plus tard, ça pique encore…On a même soupçonné la gale…

10- Vergetures

Vous croiser les doigts demeure votre seul et unique espoir. Accompagné d’huile d’amande douce, vous allez croire un peu plus en vos chances de sortir de là indemne, sans aucune garantie.

Si vous avez d’autres trucs, n’hésitez pas à me les communiquer. Je vais les ajouter avec plaisir!

__________________________________

Fou, mais après la naissance de notre nouveau bébé, ce p’tit miracle de la vie nous fait bien vite oublier l’enfer de la grossesse….

CHAMPAGNE!

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